Après un règne de quatre ans sur la night cortenaise, l' illustre SuperBabin, lors d' une soirée de débauche comme seul notre héros en connait, commet l' irréparable : une relation d' un soir avec une jeune et magnifique niulinca. Tombant enceinte, la famille de la demoiselle se met alors à pourchasser notre valeureux Héros dans toute l' île. Et nul n' est à l' abri de la fureur d' une famille niulinca quel que soit l' endroit où il se trouve dans la Corse : U Parsicu, Lama, Antisanti, A Porta, Poghju d' Oletta... Même Macinaggiu, endroit parmi les plus reculés de ce bas monde, n' est un lieu de refuge.
Seule Solution : l' exil. Comme tous les grands hommes que cette terra nustrale a donné vie, SuperBabin sera alors obligé de quitter ces racines, cette mère Kalisté qui lui a donné la vie. Destination : le Nicaragua où une branche de la famille s' était implanté il y a de cela bien longtemps.
Au début, cela ne fut pas simple : le climat était dur, les restaurants n' avaient pas le même standing que le bip's, les gens ne connaissaient pas le rugby. Pis! Les bars locaux ne comprenaient pas parmi ses clients des joueurs de belote. La vie fut triste, et hélas, la dépression guettait. Notre héros ne buvait plus d' alcool, ne mangeait qu' une salade verte à chaque repas, se couchait à 19h30, étudiait les fondements du communisme. Ces idées autonomistes pour la Corse s' évanouirent. Il n' y avait plus d' espoir pour lui de voir resurgir une certaine Corsitude sur l' île de ses ancêtres.
Lors d' un match de football entre l' équipe du Nicaragua FC et de l' Olympique de Marseille venu faire une tournée en Amérique, des supporters crient : "on est chez nous, surtout chez vous!". À la suite de ceci, une altercation nait entre le Roi de la Sborgna et un groupe d' Ultras de la Canebière. Une violente bagarre éclata : il était inadmissible pour lui que ces énergumènes puissent se croire partout chez eux ; et seul les Corses ont ce droit. Une émeute, l' une des pires que le pays connut, s' ensuivit dans tout le pays. Le Président, vêtu d' une écharpe de l' OM, déclara la loi martiale et ordonna une recherche active de tous les responsables de ces évènements.
Le chef de cette rébellion fut tout naturellement l' homme par qui tout commença : SuperBabin. Peu à peu, dans le pays, son nom fut connu de tous. Les rangs de la rébellion grossissèrent de jour en jour. L' affrontement entre l' armée et les "Guerrieri di a Libertà" comme les avait appelé celui que l' on appelait le "Cid" s' approchait.
La bataille était pour aujourd' hui. Tout le monde attendait ce moment fatidique. Le SuperBabin se sentit revivre. Il y avait de nouveau cette lueur d' espoir teintée de bière, de tequila et de Johnnie-Coca qui brillait dans ces yeux. Mais, lors d' une violente charge de l' armée, SuperBabin disparut. Son corps ne fut jamais retrouvé. Certains dirent qu' il était toujours vivant et qu' il se serait réfugié dans les hautes montagnes de l' Amérique centrale en préparant son retour. D' autres dirent que les soldats de l' armée auraient emmené son corps pour pratiquer des expériences et savoir comment un homme pouvait ingurgiter autant d' alcool. Mais jamais on n' entendit parler du SuperBabin.
On raporte qu' une vieille légende Maya raconte le retour de l' homme qui ne craignait pas l' eau de feu. Une autre légende, urbaine cette fois-ci, dit que sa dépouille aurait été rapporté en Corse et serait enfoui dans les fondations du Stade Armand Cesari, à côté de celle de Pierrot Bianconi.
Eccu a fola di un eroi oghjincu...
Seule Solution : l' exil. Comme tous les grands hommes que cette terra nustrale a donné vie, SuperBabin sera alors obligé de quitter ces racines, cette mère Kalisté qui lui a donné la vie. Destination : le Nicaragua où une branche de la famille s' était implanté il y a de cela bien longtemps.
Au début, cela ne fut pas simple : le climat était dur, les restaurants n' avaient pas le même standing que le bip's, les gens ne connaissaient pas le rugby. Pis! Les bars locaux ne comprenaient pas parmi ses clients des joueurs de belote. La vie fut triste, et hélas, la dépression guettait. Notre héros ne buvait plus d' alcool, ne mangeait qu' une salade verte à chaque repas, se couchait à 19h30, étudiait les fondements du communisme. Ces idées autonomistes pour la Corse s' évanouirent. Il n' y avait plus d' espoir pour lui de voir resurgir une certaine Corsitude sur l' île de ses ancêtres.
Lors d' un match de football entre l' équipe du Nicaragua FC et de l' Olympique de Marseille venu faire une tournée en Amérique, des supporters crient : "on est chez nous, surtout chez vous!". À la suite de ceci, une altercation nait entre le Roi de la Sborgna et un groupe d' Ultras de la Canebière. Une violente bagarre éclata : il était inadmissible pour lui que ces énergumènes puissent se croire partout chez eux ; et seul les Corses ont ce droit. Une émeute, l' une des pires que le pays connut, s' ensuivit dans tout le pays. Le Président, vêtu d' une écharpe de l' OM, déclara la loi martiale et ordonna une recherche active de tous les responsables de ces évènements.
Le chef de cette rébellion fut tout naturellement l' homme par qui tout commença : SuperBabin. Peu à peu, dans le pays, son nom fut connu de tous. Les rangs de la rébellion grossissèrent de jour en jour. L' affrontement entre l' armée et les "Guerrieri di a Libertà" comme les avait appelé celui que l' on appelait le "Cid" s' approchait.
La bataille était pour aujourd' hui. Tout le monde attendait ce moment fatidique. Le SuperBabin se sentit revivre. Il y avait de nouveau cette lueur d' espoir teintée de bière, de tequila et de Johnnie-Coca qui brillait dans ces yeux. Mais, lors d' une violente charge de l' armée, SuperBabin disparut. Son corps ne fut jamais retrouvé. Certains dirent qu' il était toujours vivant et qu' il se serait réfugié dans les hautes montagnes de l' Amérique centrale en préparant son retour. D' autres dirent que les soldats de l' armée auraient emmené son corps pour pratiquer des expériences et savoir comment un homme pouvait ingurgiter autant d' alcool. Mais jamais on n' entendit parler du SuperBabin.
On raporte qu' une vieille légende Maya raconte le retour de l' homme qui ne craignait pas l' eau de feu. Une autre légende, urbaine cette fois-ci, dit que sa dépouille aurait été rapporté en Corse et serait enfoui dans les fondations du Stade Armand Cesari, à côté de celle de Pierrot Bianconi.
Eccu a fola di un eroi oghjincu...



